Du parcours historique des Lions de l’Atlas en 2022 au sacre mondial des U-20 en 2025, le Maroc enchaîne les performances sur la scène internationale
Avec cinq victoires en autant de matches, les Lionceaux de l’Atlas brillent à la Coupe du Monde et Festival U-15 de la FIFA 2026™
Hôte de la Coupe du Monde Féminine U-17 de la FIFA™ jusqu’en 2029 le Royaume se projette déjà vers le Mondial 2030, qu’il coorganisera avec l’Espagne et le Portugal
Du parcours historique des Lions de l’Atlas à la Coupe du Monde de la FIFA, Qatar 2022™ au sacre mondial des U-20 en 2025, le Maroc a multiplié les exploits sur la scène internationale ces dernières années. Alors que ses jeunes talents découvrent de nouveaux horizons en Azerbaïdjan à l’occasion de la première édition de la Coupe du Monde et Festival U-15 de la FIFA™, le Royaume poursuit son idylle avec les compétitions FIFA, porté par les performances de ses équipes, les rencontres qu'elles suscitent et l'ambition d'accueillir le monde. Ce mois d’octobre 2026 illustre cette dynamique. Tandis que la Coupe du Monde Féminine U-17 de la FIFA 2026™ bat son plein à Rabat, où le Maroc doit affronter la RDP Corée en huitièmes de finale le 28 octobre, les U-15 de Karim Miftal enchainent eux les succès à Bakou avec cinq victoires en autant de matches.
« C’est une très belle expérience, sur le plan humain comme sur le plan sportif. Nous avons l’occasion de rencontrer de nombreuses nations et de nous confronter à différents footballs, alors que nous avons l’habitude de jouer principalement en Afrique et en Europe », explique Karim Miftal au micro d’Inside FIFA.
Lors de la phase préliminaire, le Maroc a affronté les Philippines, le Costa Rica, le Belize, Curaçao et le Liberia. Soit une équipe asiatique, trois représentants de la Concacaf et une sélection africaine. Autant d’occasions de découvrir des styles de jeu différents et d’enrichir sa palette technique, dans un format inhabituel.
« Le format à huit contre huit constitue également un terrain d’apprentissage », explique-t-il. « Cela offre des matches très intenses et ça réduit l’écart entre les différentes nations. » Avec des espaces resserrés, des situations de jeu variées et des adversaires aux approches de jeu diverses, les jeunes joueurs sont invités à s’adapter et à développer leur créativité. Une expérience qui les confronte donc à d’autres exigences et contribue à leur développement.
« C’est très intéressant de disputer ce genre de compétition dans le but de préparer les joueurs au haut niveau », explique-t-il. Au-delà de la compétition, le technicien retient aussi l’ambiance qui règne dans le village des athlètes, où les délégations se côtoient et partagent leur passion. Une dimension qui rappelle que les Coupes du Monde sont aussi des lieux de rencontre, d’échanges, et de découverte. « C’est une Coupe du Monde, c’est de toute façon beau et bien à jouer », résume l’ancien international marocain qui entend être proche de ses joueurs, bienveillant mais aussi exigeant, « car c’est ce qui va leur permettre de franchir les étapes et d’atteindre le plus haut niveau ».
Si le Maroc a appris à faire vibrer ses supporters bien au-delà de ses frontières, il entend aussi accueillir le football mondial sur son sol. En 2025, le Royaume est devenu le premier pays africain à organiser la Coupe du Monde Féminine U-17 de la FIFA™. L’aventure se poursuit en 2026, dans le cadre d’un cycle de cinq éditions consécutives attribuées au pays, jusqu’en 2029.
C’est très intéressant de disputer ce genre de compétition dans le but de préparer les joueurs au haut niveau
Cette régularité témoigne de la volonté du Maroc de s’imposer durablement comme une terre d’accueil du football mondial, tout en offrant au public marocain l’occasion de vivre au plus près les grandes compétitions internationales.
En 2030, le Maroc coorganisera la Coupe du Monde de la FIFA™ avec l’Espagne et le Portugal. Un nouveau chapitre dans l’histoire d’amour qui unit le Royaume aux Coupes du Monde. Parmi les 14 Lionceaux de l’Atlas qui découvrent aujourd’hui la scène internationale en Azerbaïdjan, certains auront peut-être, dans quatre ans, l’occasion de prendre part à cette grande fête du football à domicile.